Comment réaliser un mur végétal

Comment réaliser un mur végétal

Découvrez ici les étapes pour réaliser un mur végétal.

Le mur végétal ? C’est la solution idéale pour couper une pièce en deux avec légèreté tout en apportant une touche décorative originale à votre intérieur. Autre avantage ? Vous gagnez de la place au sol en faisant pousser vos plantes à la verticale. Bien vu !

Étape 1 : tracer les cercles

Prenez votre première tablette. Aux endroits où vous souhaitez placer des pots, tracez des cercles au crayon d’un diamètre légèrement inférieur à celui de vos pots. Pour ce faire, plantez (sans trop l’enfoncer) un petit clou au milieu de votre futur cercle. Fixez-y une ficelle de la taille du rayon de votre cercle et accrochez un crayon au bout de celle-ci. Vous pouvez maintenant tracer un cercle parfait.

Étape 2 : découper les cercles

Une fois tous vos cercles tracés sur vos différentes tablettes, découpez des cercles dans le bois à l’aide d’une scie sauteuse, en suivant soigneusement les traits de crayon. Vous pouvez également utiliser une défonceuse.

Étape 3 : percer les trous pour les câbles

Percez des trous aux quatre coins des tablettes afin d’y faire passer des câbles métalliques. Utilisez pour ce faire la mèche à bois de 8 mm.

Étape 4 : fixer les crochets

Fixez vos crochets dans le plafond afin d’y suspendre vos câbles métalliques. Utilisez ici la mèche 8 mm.

Étape 5 : fixer les câbles

En commençant par le haut, passez quatre câbles métalliques à travers les quatre trous des tablettes et fixez celles-ci à l’aide de serre-câbles. Avant de fixer chaque tablette, vous pouvez y faire passer un tube de cuivre à découper avec un coupe-tube à la dimension voulue.

Avant de fixer vos serre-câbles, vérifiez l’horizontalité de chaque tablette avec un niveau à bulle.

Étape 6 : placer les pots

Placez vos plantes en pot dans les cercles. Envie de décorer vos pots ? Allez-y ! Conseil : en fonction de la qualité de votre plafond, prenez des pots plus ou moins légers.

Comment avoir une belle pelouse cet été

Comment avoir une belle pelouse cet été

Découvrez ici les étapes pour avoir une belle pelouse cet été.

La pelouse constitue un aspect important de nos aménagements extérieurs. Pour la réussir, comme pour toutes les autres plantations, certaines règles doivent être respectées et des soins appropriés apportés.

Idéalement, vous devrez réunir au départ :

  • un terrain plat, légèrement en pente, sans creux
  • un sol profond fertile, bien aéré, riche en matière organique, avec un pH neutre et offrant un bon drainage
  • une alimentation régulière en eau
  • un minimum de six heures d’ensoleillement par jour
  • une température optimale de 16-24°C
  • une circulation modérée des piétons.

Ces conditions idéales étant rarement atteintes, vous devrez donc vous fixer un objectif réaliste quant à l’apparence de votre gazon.

Etape 1 Désherbage

Pour assurer une longévité maximale à votre pelouse, pour qu’elle résiste aussi bien à l’excès d’humidité qu’aux sécheresses occasionnelles, nous vous recommandons d’amender au moment du labour, surtout si vous réalisez votre pelouse après un chantier de construction : retournez votre parcelle à la bêche ou au motoculteur à fraise rotative sur une profondeur de 20 cm. Incorporez en même temps l’engrais de fond à raison de 5 kg/100 m2. Aujourd’hui, certains engrais de fond apportent en plus des micro-organismes bénéfiques.

Profitez aussi de cette opération pour éliminer un maximum de pierres, racines…

Etape 2 Nivellement

Après le labour, nivelez la surface à la griffe. Travaillez sur une profondeur de 1 à 2 cm, par temps sec, sur une terre bien ressuyée.

Etape 3 Tasser

Pour tasser uniformément, passez un rouleau. Affinez la surface avec un râteau.

Etape 4 Semis

Avril-mai et septembre, par temps sec, sont les périodes conseillées pour le semis.

Si vous ne disposez pas de semoir mécanique, séparez le tas de graines en deux moitiés. Prévoyez 35 à 40 g/m2. Semez la première moitié à la volée dans un sens du terrain, puis avec l’autre moitié réalisez un parcours perpendiculaire. Pour les bordures, doublez la densité. Couvrez les graines par un léger passage au râteau puis roulez.

Si vous choisissez du gazon en plaques (livré en palettes), tendez un cordeau dans le sens de la plus grande longueur et déroulez le gazon. Disposez le second rang en quinconce et assurez-vous que les plaques soient bord à bord, sans aucun joint ni poche d’air sous la plaque. Vous pouvez rouler dès la fin de la pose.

Etape 5 Arrosage

Pour une bonne levée, arrosez en pluie très fine. Pour le gazon en plaques, arrosez très régulièrement. Dès que le gazon aura 2-3 cm de hauteur, roulez afin de favoriser l’émission de nouvelles feuilles et l’épaississement des touffes.

Etape 6 Première tonte

Lorsque le gazon aura 8-10 cm de hauteur, passez la tondeuse en position haute et puis roulez une dernière fois.

Etape 7 Ne vous trompez pas de gazon

La pelouse est généralement constituée d’un mélange de graminées qui se distinguent par leurs qualités et leur comportement. Les propriétés du mélange : résistance au piétinement, à l’arrachement, aptitude à se régénérer, densité, finesse des feuilles, résistance à la sécheresse, tolérance à l’ombre, vitesse de croissance et esthétique générale vont constituer les principales catégories de pelouse. Il conviendra donc de choisir le type de votre pelouse, selon trois grandes catégories : le gazon sportif, celui d’agrément et la parure.

Etape 8 Aire de défoulement

Si vous souhaitez que votre pelouse soit aussi bien une aire de jeux qu’une aire de repos, alors le gazon devra résister au piétinement et à l’arrachage. C’est dans la catégorie “terrain de sport” que vous trouverez votre bonheur. Nonobstant cette étiquetage, il vous faudra en vérifier la composition. Choisissez un mélange qui vous proposera au moins 60% des espèces résistantes au piétinement que sont le Ray-Grass anglais, la Fétuque élevée et le Pâturin des prés.

Comment construire un bassin de jardin

Comment construire un bassin de jardin

Découvrez ici comment construire un bassin de jardin.

Espace de vie, source de quiétude, objet d’ornement, un bassin à plantes et à poissons s’intègre joliment dans votre jardin. Les enfants regardent les poissons nager et leur donnent à manger (pas de trop !), les parents soignent plantes et fleurs… Le spectacle est permanent.

Étape 1

Prenez votre tuyau d’arrosage et servez-vous-en pour tracer sur le sol la forme de votre bassin. Creusez ensuite le trou de votre bassin en tenant compte des éléments suivants :

  • Profondeur : 1 m minimum pour permettre aux plantes et poissons de vivre. Avec 1,5 m, vous évitez les problèmes liés au gel pendant l’hiver.

Créez des reliefs dans votre bassin pour poser des pierres, des plantes et plaire aux poissons qui aiment les environnements irréguliers.

Étape 2

Plantez les piquets à une distance de 50 cm les uns des autres. Placez ensuite la bordure (pliable ou non, en fonction de la forme de votre étang) autour des piquets, du côté intérieur de votre étang. Fixez la bordure aux piquets à l’aide de vis.

Étape 3

Vérifiez toujours l’horizontalité de votre bassin.

Tracez une petite tranchée autour du bassin pour enterrer la future bâche. Installez ensuite le feutre de protection (contre les racines, rongeurs, etc.). Veillez à ce qu’il n’y ait pas de cailloux ou de terre sur ce feutre et placez la bâche par-dessus.

Astuce ! Pour connaître la taille de votre bâche, utilisez la formule suivante :

Longueur du bassin + 2x sa profondeur maximale + 2x 50 cm = Longueur de la bâche.
Largeur du bassin + 2x sa profondeur maximale + 2x 50 cm = Largeur de la bâche.

Étape 4

Remplissez votre bassin d’eau. Votre bâche dépasse ? Découpez là où c’est nécessaire. Fixez-la ensuite dans la tranchée creusée au préalable et rebouchez celle-ci avec de la terre, des pierres, des plantations, etc. Les bords de votre bâche doivent être invisibles.

Étape 5

Installez la pompe filtrante qui permet d’une part de nettoyer le bassin des particules organiques qui troublent son eau et, d’autre part, de brasser l’eau pour favoriser son oxygénation.

Étape 6

Passez maintenant aux plantes aquatiques. Importantes pour l’équilibre de votre bassin, elles absorbent la pollution de l’eau et apportent même de l’oxygène aux poissons (la jacinthe, par exemple).

Installer un détecteur de mouvements

Installer un détecteur de mouvements

Installer un détecteur de mouvements.

Un détecteur de mouvement est en fait un interrupteur qui se déclenche automatiquement quand il perçoit un mouvement dans son périmètre d’action, lequel peut être réglable en portée (env. 12 m) et en largeur. Il existe des appareils pour couvrir 180° (ou moins, par réglage) et d’autres pour 360°. Après un temps d’attente, réglable de quelques secondes à 15 minutes, l’appareil coupe le courant. Sauf si entre-temps un nouveau mouvement a été détecté. Dans ce cas, la minuterie est remise à zéro. L’utilisation la plus fréquente de cet appareil est de déclencher un éclairage. C’est pourquoi il est souvent équipé d’origine d’un senseur de lumière (détecteur crépusculaire) qui fait en sorte que le détecteur de mouvement n’allume l’éclairage que lorsque la lumière du jour est assez faible. Le seuil d’obscurité auquel l’allumage aura lieu peut être réglé lui aussi.

Quels usages ?

Bien que son utilisation la plus courante soit d’actionner l’éclairage, cet interrupteur peut en principe commander n’importe quel appareil. Comme commande d’éclairage extérieure, il rend bien des services quand on doit rentrer sa voiture dans une allée ou un garage, décharger ses courses ou chercher ses clefs un soir d’hiver, ou même dissuader les intrus de s’approcher de la maison. A l’intérieur, il fait merveille pour allumer la lumière dans un couloir de nuit dès qu’on y pénètre, ou pour actionner l’éclairage des toilettes, couplé à la ventilation.

Il apporte de sérieuses économies de consommation électrique aux distraits ou aux négligents, car l’intérêt d’un détecteur est non seulement d’allumer quand vous entrez dans une pièce, mais surtout d’éteindre à votre place peu de temps après que vous en soyez sorti !

La solution la plus simple

Si votre projet est de simplement éclairer une ou plusieurs parties extérieures de la maison (entrée, cour, jardin, garage…), là où précisément le mouvement détecté par l’appareil a lieu, visez au plus simple et achetez un spot halogène extérieur étanche équipé d’origine d’un détecteur de mouvement.

Vérifiez que l’appareil est bien prévu pour l’extérieur (il doit porter un logo représentant un triangle entourant une goutte) et surtout qu’il est agréé CE. Cet appareil se raccorde aussi simplement qu’une lampe : tout ce qu’il vous faudra faire c’est le fixer au mur par vis et chevilles, le raccorder aux trois bornes avec un câble électrique de type XVB 3G 1,5 mm², et suivre les instructions du fabricant pour ajuster la portée du rayon infrarouge, la durée de fonctionnement et la sensibilité du senseur de lumière. Il s’agit généralement de trois boutons tournants que l’on actionne avec un tournevis fin.

Pour le câblage, idéalement, le courant vient directement de la maison à travers le mur et débouche juste derrière le boîtier de l’appareil ; il est dans ce cas invisible. Si le câble doit courir sur la façade, fixez-le sous tube PVC ou mieux tâchez de l’encastrer dans un joint de la maçonnerie préalablement évidé, puis rejointoyez au mortier (attention aux différences de couleur !).

 

Allumages complexes

Si vous souhaitez une installation plus complexe, par exemple, si un détecteur doit enclencher plusieurs allumages de lampes, dont certaines éventuellement situées ailleurs, il vous faudra acheter un détecteur seul (env. 50 €) et créer un circuit électrique. Attention n’achetez pas un détecteur pour centrales d’alarmes mais bien un modèle pour éclairage. Les premiers sont en effet équipés d’un dispositif antisabotage qui provoque le déclenchement au cas où l’on tente d’ouvrir le boîtier ou de masquer le faisceau. Ces fonctionnalités risquent de provoquer de faux déclenchements de l’allumage.

 

Raccordement

Circuit simple (1e photo) :

les détecteurs comportent toujours trois bornes. Le courant doit être amené d’abord au détecteur (bornes A et B) et repartir de là vers les lampes. Le fil noir du câble que vous tirerez entre l’appareil et les lampes doit être raccordé à la troisième borne (C) d’une part et à la lampe d’autre part. Le fil bleu, connecté à l’autre borne de la lampe, est raccordé à son autre extrémité à la borne B de l’appareil. Notez que vous pouvez mettre une seule lampe, ou plusieurs en parallèle. Cela ne change rien au circuit.

 

Circuit double (2e photo) :

vous pouvez ajouter une fonctionnalité pratique en ajoutant un interrupteur manuel à deux directions (env. 6 €), et
en employant du câble à trois conducteurs plus terre au lieu de 2 + T. De cette façon, en position 1, le détecteur de
mouvement est contourné et la lampe fonctionne en continu (pratique si vous recevez des amis au jardin ; cela évite
les extinctions et allumages à répétition) et en position 2, on retombe sur le schéma précédent :
c’est le détecteur qui décide de l’allumage.

 

Allumage intérieur

Pourquoi ne pas remplacer, dans certaines pièces, l’interrupteur classique par un détecteur de mouvement ? Les constructeurs comme Niko, Legrand ou Vynckier, et d’autres encore, proposent des modèles compacts qui s’emboîtent exactement à l’emplacement du boîtier d’interrupteur standard. Si vous restez dans la même marque, vous pourrez même conserver la plaque décorative existante. L’appareil coûte environ 120 €, beaucoup plus qu’un interrupteur, mais cette dépense, limitée à certaines pièces, apportera un grand gain en confort !

Notez que si vous rénovez à fond ou créez une nouvelle pièce, rien ne vous oblige à placer le détecteur à la même place que l’interrupteur, sur le mur à droite en entrant… Placez-le au plafond ou sur le mur à côté de la lampe, ou en n’importe quel endroit où il sera plus discret. Il vous ” verra ” aussi bien de là ! Et le câblage sera plus simple.

Ce qu’il faut savoir avant de commencer à peindre

Ce qu’il faut savoir avant de commencer à peindre

Etape 1 | Choisissez un primaire adapté

Vos murs sont prêts à être peints ? Appliquez-y un primaire pour permettre aux couches suivantes de mieux adhérer, pour masquer les irrégularités et pour éviter les différences d’absorption de la peinture dues aux différents matériaux. Dans notre assortiment, vous trouverez des primaires de couleurs diverses, adaptés pour chaque utilisation. Choisissez celui qui vous convient le mieux. N’hésitez pas à demander conseil en cas de besoin.

 

Etape 2 | Peindre le plafond

Vous avez bouché les trous, poncé et nettoyé votre plafond ? Vous pouvez donc le peindre ! Commencez avec une couche de primaire et ensuite, une ou deux couches de peinture de votre choix. Peignez d’abord les bords et les coins avec un pinceau. Appliquez ensuite votre peinture sur l’entièreté du plafond à l’aide d’un rouleau. Un bon truc : faites toujours face à la lumière lorsque vous peignez. Vous verrez ce faisant là où vous êtes déjà passé. Vous éviterez ainsi les superpositions et les balayages visibles.

Etape 3 | Un blanc parfait

En choisissant du blanc, vous ne pouvez pas vous tromper et vous êtes à l’abri des combinaisons criardes. Cette couleur (qui, selon les scientifiques, n’en est pas réellement une) se marie parfaitement avec toutes les autres couleurs. De plus, elle se nettoie facilement… Du moins si vous optez pour une peinture satinée lavable. Le blanc reflète les différentes tonalités, souvent chaudes, de la lumière qui règne dans la pièce. Bref, rendez-vous vite dans votre Brico et découvrez toutes les nuances de cette « couleur » exceptionnelle.

 

Etape 4 | Adoptez la couleur

En matière de couleurs, le choix est vaste. Chez Brico, grâce à notre palette de couleurs étendue et nos différentes textures, vous pouvez imaginer et créer des combinaisons infinies (ou presque). Classique, original, tendance, rétro,… Dans nos rayons, vous trouverez tout ce qu’il faut pour satisfaire vos désirs. Et si, malgré notre grand choix, vous ne trouvez pas la couleur de vos rêves, vous pouvez toujours avoir recours à notre mélangeur de peinture. Laissez donc libre cours à votre imagination !

Etape 5 | Optez pour la couleur adéquate

Trouver la couleur de vos rêves engendre un certain de stress. Vous avez une préférence pour la couleur « x », mais plus vous en parlez, plus vous vous posez des questions et plus vous doutez. Peut-être serait-ce mieux avec une touche de jaune, de rouge ou de vert ? La couleur choisie se marie-t-elle bien avec vos meubles ? Et enfin, est-elle toujours tendance ? Heureusement, chez Brico, nous ne sommes pas avares en bons conseils. Faites donc votre choix en toute tranquillité !

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